Interview : The Divine Comedy, questions bonus

the divine comedy
Neil Hannon

Après un concert monumental à la Philarmonie, Neil Hannon de The Divine Comedy revenait quelques mois plus tard, le 15 avril dernier, dans le cadre du festival d’Arte à la Gaîté lyrique. A cette occasion, on a eu la joie et le bonheur de discuter une quarantaine de minutes avec le songwriter gentleman-farmer. L’interview a été publiée sur le site de la chaîne.

Voici le lien

http://concert.arte.tv/fr/livestories/divine-comedy-en-interview

Et on ajoute quelques questions-réponses, en cadeau bonus, avant la découverte de Foreverland, le nouvel opus attendu depuis six ans et dans les bacs le 2 septembre :

Vous faites de la pop orchestrale. Sur votre page Facebook, vous avez dit que les ébauches des nouvelles chansons sonnaient très « pop synthétique ». C’était une blague?

A moitié (rires). Mon hobby, c’est de faire de la musique électronique. Pas celle qu’on entend maintenant où l’on se contente de tourner des boutons sur des machines. J’aime l’archétypale pop synthétique de la fin des années 1970 et du début des années 1980. C’est ma jeunesse en fait. OMD (Orchestral Manoeuvres In The Dark), The Human League, Softcell… ce genre de groupe. Je les adore : pas forcément pour le son mais pour la qualité d’écriture des chansons. C’est une grande source d’inspiration. Je fais un peu n’importe-quoi avec mes synthés ou mes boîtes à rythme pour voir ce qu’il peut bien en sortir. Beaucoup de mes chansons sont passées par ce processus. Mais, comme vous le savez, elles ne restent jamais en cet état !

Etes-vous intéressé par la scène pop en Irlande ?

Cathy et moi-même vivons à environ une heure de Dublin à la campagne. Je n’ai pas fait grand cas de Dublin, ni de Londres d’ailleurs, quand j’y vivais. Je vois des documentaires sur les endroits cools sur ces villes et là je me dis « mais pourquoi tu n’y es pas allé quand tu y étais ?». En fait, je suis trop paresseux et un peu asocial.  J’adore vivre au milieu de nulle part. Des amis viennent de temps en temps et j’aime quand ils partent également. Mais pour en revenir à la pop à Dublin, je ne connais pas beaucoup de monde. J’admire Paul Noonan du groupe Bell X1 et Conor O’Brien de Villagers, qui sont de bons amis. J’ai collaboré par ailleurs avec Duke Special, notamment pour un disque de charité (l’EP My Lovely Horse Rescue pour l’association de protection animale du même nom parrainé par Neil Hannon et  Cathy Davey ndlr). On ne se voit pas assez, malheureusement, car il vit en Irlande du Nord.

Vous avez écrit le thème de Father Ted, la série comique, un opéra, une comédie musicale :  de bonnes expériences ?

Oui, j’ai décidément tout fait (rires). Pour Graham Linehan, le créateur de Father Ted, qui est un de mes amis, j’ai également écrit des chansons pour de It Crowd. On voudrait créer une comédie musicale ensemble mais nous  sommes toujours occupés et donc on repousse…Pour la comédie musicale Swallows and Amazons , j’étais constamment terrifié, complétement en dehors de ma zone de comfort. Tout le monde me disait quoi faire et je devais m’exécuter. C’était il y a sept ou huit ans maintenant : j’aimerais bien renouveler l’expérience même si elle a été compliquée.

Il paraît que l’écriture de l’opéra a été douloureuse…

Pour l’opéra, oui, c’était vraiment dur. Mais, je ne regrette rien car il faut essayer pour découvrir de quoi on est capable. Et il s’avère que je n’étais pas très doué (rires). J’ai apprécié une bonne partie du processus mais j’ai eu un problème avec le sujet… En fait, il faut que je réfléchisse davantage sur les points où j’ai échoué. J’ai réécouté ce que j’ai fait, ce n’est pas si mal même si ce n’est pas parfait. J’aimerais écrire une bande-son complète pour un film, en espérant que cela ne ressemble pas à ce que j’ai vécu avec l’opéra (rires).

The End…

Ah et puis, Neil Hannon vient de dévoiler un nouveau clip, celui de How can you leave me on my own. Le songwriter y joue un Napoléon qui s’ennuie dans son palais, désespéré par le départ de sa compagne. En mode autodérision, il trompe son ennui en regardant un match de foot, ou devant une séance de gymnastique façon Véronique et Davina. C’est pop, fun donc indispensable.

En concert en France:

27/10/2016  au Stéréolux à NANTES

28/10/16 à La Sirène à LA ROCHELLE
30/10/16 à l’Atabal à BIARRITZ
02/11/16 au Radiant à LYON
03/11/16 au MC2 à GRENOBLE
04/11/16 à La Coopérative de Mai à CLERMONT-FERRAND
06/11/16 au Bikini à TOULOUSE
07/11/16 La Paloma à NIMES
08/11/16 au Silo à MARSEILLE
10/11/16 au Théâtre de DIJON
12/11/16 à la Cartonnerie à REIMS
13/11/16 à L’Autre Canal à NANCY
14/11/16 au Sebastopole à LILLE
16/11/16 au Cargo à CAEN
17/11/16 au 106 à ROUEN

24-25/01/17 aux Folies bergères à PARIS
28/01/17 à la Laiterie à STRASBOURG
01/02/17 au Femina à BORDEAUX

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