Tiens, un top 10 des meilleurs albums de 2016, dis donc !

Il nous reste quelques heures pour faire un top 10 des meilleurs albums de l’année. De la star confirmée à  l’artiste très indépendant, on fait le grand écart pour célèbrer cette année assez riche musicalement parlant…

Pour les raisons que l’on sait, 2016 est à oublier… mais vraiment… Pour nos oreilles, en revanche, ce fut festif. Quelques  heures avant d’entamer une nouvelle année (oui, on est en retard…), on vous livre notre top 10 des meilleurs albums, évidemment trèèès subjectif..

10-Katie Kim -Salt

Troisième album pour la songwriter Katie Kim  (« collègue » régulière d’Adrian Crowley) qui offre ici un folk/ pop « ambient » et éthéré parfaitement enivrant.

9- Brigid Mae Power -Brigid Mae Power

Autre artiste « indépendante » à découvrir sans tarder,  Brigid Mae Power est un trésor trop bien gardé. La multi-instrumentiste à la voix d’ange livre ici une folk féérique, supervisée par le grand Peter Broderick.

8-James Vincent McMorrow -We Move

On n’est pas sûre d’adhérer complètement au virage R’N’B totalement assumé de l’ex-folkeux. Entouré des producteurs de Drake, JVM , au falsetto toujours irrésistible, prend donc cette voie et offre au moins trois pépites dont l’imparable Get Low.

7-All Tvvins – IIVV

Des tubes, des tubes et encore des tubes sur ce premier album. All Tvvins fait de la pop, aux accents eighties (excellent guitariste), jubilatoire et très, très recommandable. Ne pas danser, en écoutant Thank You ou Unbelievable, est physiquement impossible.

6 – I Have A Tribe – Beneath A Yellow Moon

Un homme, un piano, une voix. I Have A Tribe (Patrick O’Laoghaire dans le civil) émeut aux larmes avec sa voix à la Antony Hegarty  (Anohni), sur des mélodies ultra-mélancoliques, entre folk et cabaret. Une pure merveille.

5- Cathy Davey – New Forest

Après six ans de silence discographique, Cathy Davey, sa voix sucrée mais jamais écoeurante,  revient avec un album qui regarde délicieusement dans le rétroviseur et un peu dans l’avenir avec l’electro-pop The Pattern.

4- ex-aequo :The Divine Comedy -Foreverland / Ciaran Lavery – Let Bad in

Après Cathy Davey, on demande son compagnon Neil Hannon, qui s’est enfin décidé à redonner de ses nouvelles avec The Divine Comedy. De la pop orchestrale très sixties, comme d’habitude, mais c’est tellement bien fait ! Et puis, Neil Hannon a un sens de l’auto-dérision (The Napoleon Complex) qui fait plaisir à entendre. En concert du 23 au 25 janvier, aux Folies Bergères. On aime également Ciaran Lavery, un autre nord-irlandais à la voix rocailleuse, auteur de Let Bad in, un bel opus sur la perte de l’innocence, aux influences folk, americana et hip hop

3- ex-aequo Overhead, the Albatross – Learning to Growl / Lisa O’Neill – Pothole in the Sky

On ne s’est toujours pas remise du concert de Overhead, The Albatross à Vicar Street en décembre dernier.. Tout simplement fabuleux. Le sextet, qui livre ici son premier album, nous a emballée avec son post-rock inventif, planant et souvent émouvant. Si vous aimez Explosions in the Sky, vous serez en terrain connu…  Lisa O’Neill, Edith Piaf folk à la voix immédiatement reconnaissable, libère son talent singulier dans un troisième album entre mélancolie et tradition.

2- ex-aequo Bleeding Heart Pigeons -Is / Marc O’Reilly -Morality Mortality

On n’a pas pu départager nos deux chouchous. Bleeding Heart Pigeons signe un premier album maîtrisé de bout en bout, entre influences eighties et rock psyché (A Hallucination). On adore le troisième album (folk et blues-rock) de Marc O’Reilly, guitariste hors-pair, qui parle politique (crise des migrants) aussi bien que de ses tourments personnels (maladie et rupture amoureuse).

1- Lisa Hannigan -At Swim

And the winner is… Lisa Hannigan, évidemment. Avec ce troisième album solo, supervisé par Aaron Dessner (The National), la songwriter affiche ses ambitions. Un LP d’une noirceur envoûtante, où son folk prend une belle ampleur. On notera un joli travail sur sa voix et l’utilisation inédite de machines. Elle en profite pour signer son chef-d’oeuvre, We the drowned, une chanson belle à pleurer.

P.S : The Gloaming– 2

On allait évidemment pas omettre de signaler le second album du super-groupe réunissant le chanteur de sean-nos Iarla Ó Lionáird, les maestros du fiddle Martin Hayes et Caoimhín Ó Raghallaigh, le guitariste Dennis Cahill et le pianiste et producteur Thomas Bartlett, qui a emballé public et critique cette année. Un opus dans la lignée du précédent ou comment revisiter la musique traditionnelle avec audace et classe. En concert le 25 février à la Philarmonie dans le cadre d’une Nuit Celtique.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s